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Location: France
Photographe passionné par la rigueur des lignes et la poésie des structures, je développe un travail centré sur ce que je nomme l' archigraphisme . Ma démarche consiste à extraire l'essence graphique des bâtiments pour en révéler l'âme géométrique, au-delà de leur fonction première.
À travers le prisme du Noir et Blanc Fine Art tirées sur des papiers de haute qualité Baryta & Hahnemühle je cherche à sculpter la lumière et à accentuer les contrastes pour transformer le béton, le verre et l'acier en de véritables compositions abstraites. Pour moi, l'architecture est un terrain de jeu où les volumes et les textures dialoguent dans un silence visuel apaisant.
Mon travail est une invitation à poser un regard neuf sur notre environnement urbain, en isolant le détail, la courbe ou l'angle qui crée l'équilibre parfait. Dans cette quête de minimalisme et de précision, chaque image devient une méditation sur l'espace et le temps, offrant une perspective à la fois structurée et onirique de notre monde moderne."
Dans cette nouvelle série intitulée Deep Black, je pousse l’exploration de l’archigraphisme vers ses retranchements les plus minimalistes.
L’Arête du Silence est une immersion dans l’épure absolue. Ici, l’architecture n'est plus un sujet de construction, mais un prétexte à la découpe de l’ombre. À travers des noirs profonds et des contrastes radicaux, je cherche à capturer ce point de bascule où la ligne rencontre le vide, là où le bruit de la ville s'efface pour laisser place à une forme de méditation visuelle.
Chaque œuvre est une quête de précision chirurgicale, une célébration de la géométrie pure qui invite l'observateur à contempler la force silencieuse des structures.
Une plongée monumentale dans le squelette de la ville. Cette œuvre capture la tension entre la force brute de l’acier et la légèreté de la lumière filtrée. Les diagonales imposantes découpent l’espace avec une précision mathématique, offrant une vision graphique et intemporelle de l’architecture industrielle. Le traitement « Deep Black » sublime ici la matière, transformant le métal en une silhouette d’encre où chaque boulon et chaque strie deviennent des éléments d’une partition abstraite.
Une exploration radicale de l'architecture urbaine où la structure s'efface au profit de la géométrie pure. À travers le procédé « Deep Black », cette photographie joue sur un contraste absolu entre la densité abyssale des noirs et la clarté chirurgicale des lignes. Le rythme répétitif des garde-corps et la transparence des vitrages transforment ce bâtiment moderne en une œuvre plastique, silencieuse et monumentale.